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Apprendre, seconde partie

Sur https://l-ecole-a-la-maison.com, un nouvel article nous apprend comment apprendre et vient compléter l'article précédent: https://l-ecole-a-la-maison.com/l-apprentissage-suite.htm

apprentissage apprendre livre ecoleadomicile.frL'article précédent distinguait les savoirs importants des autres. L'école a tendance à faire du "bourrage de crâne" avec plein de savoirs pas forcément très utiles, comme par exemple la composition des assemblées territoriales. L'enfant a-t-il besoin de savoir de quoi est fait le Conseil général, institution déjà en soi peu utile du système politique français surpeuplé ? L'école fait même apprendre tout ça par cœur.

Le parent qui enseigne à son enfant à domicile, qui fait l'école maison ou simplement du rattrapage le soir ou le mercredi après-midi, peut faire d'autres choix. Pourquoi et comment faire un choix parmi les savoirs ? La vitesse de pointe du TGV est-elle aussi importante que la notion de bien public, tel que décrit par Nicolas Machiavel dans Le Prince ? Non, la vitesse du TGV est une donnée fluctuante et non-structurante pour l'esprit, puisqu'elle ne permet pas spécialement

  • de favoriser la pensée,
  • d'augmenter la valeur de la pensée,
  • de faire un bien spécifique à celui qui pense.

Nous avons là les critères fondamentaux du savoir structurant, c'est-à-dire utile. En revanche, la lecture du Prince remplit ces conditions et produit invariablement une augmentation de la pensée, de la valeur de la pensée et produit un bien qui, en l'espèce, passe notamment par deux axes machiavéliens: la notion de bien et de mal en ce monde et le discernement pour favoriser le bien.

Apprendre pour se construire

On sent tous que les textes ont des dimensions variables. Cette dimension dépend du pouvoir structurant de ces textes. Il y a des textes ou des savoirs qui élèvent la personne, qui la "structurent", c'est un tout petit nombre et il n'y a pas besoin de courir le monde pour les trouver, ils sont tous à votre portée, c'est une chance d'ailleurs, mais il faut quand même aller les chercher parce qu'ils ne viendront pas à vous tout seuls.

Il y a d'autres savoirs qui ne produisent rien, la grande masse médiocre, qui elle vient à vous et vous envahit, vous inonde en permanence, et contre laquelle il faut souvent se battre. Que ce soit la télé, la radio, les médias sociaux, c'est une avalanche constante de fausses valeurs, de citations à deux sous, de principes en plastic, d’œuvres au rabais, de bons sentiments, une marée de larmes, une hécatombe de sourires convenus, bref, c'est le tout-venant.

D'autres enfin déstructurent, c'est-à-dire sont carrément nocifs pour le lecteur; un nombre réduit mais croissant en période de trouble ou de chute civilisationnelle. Ils vont tenter de toucher votre enfant tôt ou tard, à votre insu, et donc vous allez y parer en forgeant l'âme de l'enfant de manière à ce qu'il ne se laisse pas corrompre: un enfant qui a reçu de bons savoirs, structurants, a en lui des contrepoisons qui lui permettent de reconnaître du premier coup d’œil ce qui est dangereux pour lui et, mieux encore, va effacer au fur et à mesure de sa mémoire ce qui le blesse. Un enfant à qui on a donné du bien, du beau, du bon, a une tendance naturelle à oublier ce qui n'en vaut pas la peine et ce qui est néfaste pour lui (à vous de ne pas cultiver ces choses-là, de ne pas les lui rappeler etc.).

En revanche, c'est beaucoup plus difficile de donner à un enfant de quoi lui permettre de distinguer ce qui ne lui apporte rien. En général les enfants savent très bien ce qui est mauvais ou dangereux mais ils sont désarmés face au (la suite sur https://l-ecole-a-la-maison.com)

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